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dimanche 20 janvier 2008

Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux



On n'a pas pu résister à l'envie de vous montrer la vidéo du lâcher d'oiseaux. Regardez bien la tête de Malik quand il réalise ce qui vient vraiment de se passer.

lundi 17 décembre 2007

Trafic dans la ville de l’Oncle Ho



On nous avait prévenu, cette fois, on confirme ! La principale attraction de Ho Chi Minh City (Saigon) c’est… la mobylette ! On a bien sûr été voir la cathédrale Notre-Dame, le musée national et celui des beaux-arts, l’Hôtel de ville et les « Champs-Elysée » locaux, mais le vrai challenge de ces quelques jours dans la capitale du sud a été : traverser la route ! Qu’on n’oublie pas que l’on se promène toujours avec une poussette : un vrai défi sportif ! Concentration, acuité, souplesse des poignets et flexion du mollet sont des compétences indispensables pour survivre dans le flux continu des 3 millions (et on ne gonfle pas le chiffre, ce sont des sources officielles !) de motos et autres scooters qui envahissent chaque jour les rues.

Cela faisait longtemps, mais nous avons aussi eu droit à un souper « à la maison ». Gabriel Baertschi, PDG de la filiale asiatique d’une boîte pharma, nous a invités chez lui pour un succulent curry de poisson et gâteau au chocolat… suisse !

Un grand merci à Frank pour cette belle rencontre et à Gabriel pour le charmant accueil.

Ah, au fait, ici aussi c'est bientôt Noël!

mardi 11 décembre 2007

Kompong Thom : et au milieu chante une prière

Sur la route de Phnom Penh, nous avons décidé de faire une halte dans la petite bourgade de Kompong Thom. Au programme, visite de sites préangkoriens nichés dans la forêt. Une jolie balade à l’ombre et un sympa trajet en taxi à travers les villages alentours.

Kompong Thom a la particularité de partager ses cérémonies religieuses (fêtes ou enterrements) avec toute sa population. En effet à ces occasions, durant trois jours, des haut-parleurs crachent musique et sermons religieux de 16h00 à 23h00, puis… de 4h00 à 11h00. Courte nuit !

Par contre, après notre pire repas asiatique dans un restaurant, nous n’avons pas pu résister au plaisir de filmer une de ces cuisines de rue dans lesquelles nous aimons tant nous restaurer.

samedi 1 décembre 2007

Lever aux aurores pour une « partie » de bateau



Afin de nous rendre sur le site d’Angkor, nous décidons d’emprunter la voie fluviale, moins chaotique que la route et tellement, tellement moins poussiéreuse. Et nous ne sommes pas déçus ! Le voyage s’avère extraordinairement poétique. Autour de nous défilent villages flottants, enfants qui font signe, frêles embarcations, marécages infinis…

Nous traversons d’abord une jungle luxuriante avant de nous enfoncer dans les marais. Notre bateau doit se frayer un passage à travers des couloirs de végétations extrêmement étroits, entraînant des manœuvres souvent hasardeuses. Le pilote du bateau doit travailler avec l’assistance de deux hommes placés à l’avant et d’un troisième à l’arrière qui le préviennent en cas d’obstacle. Heureusement, le copilote Malik est aussi là, si nécessaire (regardez les photos… Malik aura bientôt conduit tout ce qui roule, flotte et bientôt vole sur le continent asiatique !).

De petits canots abordent également notre taxi flottant en cours de route pour embarquer ou débarquer villageois et marchandises En effet, en plus du transport des touristes, le bateau permet d’acheminer de la nourriture dans les villages qui longent les berges.

Nous débouchons enfin sur un large estuaire puis sur un lac immense, réserve naturelle où s’envolent de magnifiques oiseaux. Féerique !

mercredi 21 novembre 2007

Une histoire de pneu(s)




Histoire de se rafraîchir un peu et de décoller tout ce sel de la peau, nous avons décidé de faire un peu de vitesse sur les routes kho changaises (?) en louant un scooter. Pierre joue les pare-brise et Fafi les dossiers de chaise. Malik trône au milieu. Direction la chute de Klong Plu. On nous avait annoncé 500 mètres de marche. Foutaises ! Les quelques petits kilomètres à travers la jungle se sont vite transformés en défi Kho Lanta, surtout avec Malik dans les bras (bientôt 14 kilos quand même !).

Enfin et en sueur, nous débouchons sur un joli panorama, avec pour toile de fond la « pisse-vache » locale. Deux ou trois petits bassins successifs dans lesquels se baignent enfants et adultes, une eau cristalline et dont la fraîcheur nous fait le plus grand bien après notre périple de cabri sautant de rocher en rocher.

Un paradis également pour Malik qui y trouve une réserve colossale de petit cailloux à balancer dans le cours d’eau.

Pierre se confronte à un défi photographique avec des Japonais forcément vainqueurs, car armés de trépieds et de téléobjectifs dignes des meilleures paparazzi.

Quant à Farida, (ses amies la reconnaîtront), elle passe un délicieux quart d’heure à observer, cachée derrière ses lunettes, les multiples poses inventées par un boys and girls band d’une quinzaine d’années qui se mitraille parmi en faisant des V avec leurs doigts et en cambrant les fesses dans tous les sens.

Retour sur notre bolide direction le sud de l’île, lorsque dans une montée digne du Stalden, la bête commence à hoqueter. Pierre pense à la panne d’essence imminente, sourire de Farida qui venait tout juste de lui proposer de faire le plein et qui s’était vue répondre par un sourire ironique, genre « femme - c’est moi qui conduis ».

Après avoir rempli le réservoir, force est de constater que ce n’est pas la bonne cause. Arrêt d’urgence dans un « garage ». Diagnostic : on a explosé la chambre à air du pneu arrière. Moralité : le lait de coco, pas bon pour les kilos !


dimanche 11 novembre 2007

37.2, le matin… et la climat’ à coin




Ben, en fait ça c’était pas une grande idée. Notre petit loulou semble être définitivement allergique à la climatisation. Donc, lever en douceur vers 12h00… et, quelle bonne surprise, des corn flakes à la carte du petit déjeuner ! Seulement, beaucoup en ont déjà fait la puante expérience, quand Malik tousse, dans l’estomac ça « sekousse » ! Résultat, une lessive est déjà prévue pour demain.

Pugnaces, nous avons quand même décidé d’aller visiter Wat Phra Kaeo, un complexe de temples magnifiques comprenant la chapelle du Bouddha d’émeraude et attenant au Grand Palais, sur lequel nous avons fait l’impasse à force de copieuses gerbées du fiston. Une gorgée d’eau = un geyser ! Evidemment, une fois que nous avons quitté le complexe, les quintes se sont calmées et Malik s’est royalement endormi. Du coup, nous nous sommes rendus au Wat Po, un autre temple abritant la plus vaste collection de Bouddhas et le plus grand Bouddha couché de Thaïlande. Long de 46 mètres et haut de 15, cette impressionnante statue illustre l’accession du Bouddha au nirvana. Etat de béatitude que nous avons, nous aussi, atteint quand, dans le parc, Malik s’est enfin réveillé, en pleine forme, prêt à galoper dans tous les sens et à discuter avec tout le monde, surtout les petits chats.

Tout heureux de le voir à nouveau parmi nous, nous avons décidé de lui offrir une ballade en tuk-tuk (un mix entre la moto et la brouette népalaise permettant à un chauffeur de transporter jusqu’à 18 personnes avec armes et bagages). Délire total au milieu du trafic siamois, couronné par un passage dans le sky train.

Repas dans une gargote posée sur le trottoir, succulent.

Fin de journée, retour à l’hôtel et juste le sentiment que ces six mois vont être extraordinaires.

Y a-t-il un somnifère dans l’avion ? (non, Fafi est contre)





Dédicaces à nos amies adeptes du listing, voici les 8 qualités à mettre dans ses bagages lorsqu’on voyage avec un enfant en avion.
  1. Etre prêts à courir 15 fois aller/retour dans le hall d’embarquement.
  2. Etre capable de commenter « Julia Ballerina » et « Tim et son seau magique plein de dinosaures » qui passent sans le son au moins 30 fois à suivre sans trop changer de version (sinon le petit s’en apercevra, nous vous le garantissons).
  3. Avoir l’aptitude physique de s’endormir avec pour points d’appui un bout de fesse, une demie côte et son coude, sans changer de position pendant au moins deux heures et sans maudire (trop) la vieille qui ronfle étalée sur trois siège juste devant vous.
  4. Se réveiller de bonne humeur et accepter d’une voix chantante de regarder une trente et unième fois un des fameux dessins animés cités ci-dessus, sous peine de se mettre à dos tous les passagers.
  5. Avoir la force de regretter le regard assassin jeté à son enfant qui s’endort comme un ange, trente minutes avant l’atterrissage alors que toi tu n’accumules même pas ces trente minutes sur toute la durée du vol.
  6. Partager son croissant, seul élément « mangeable » (premier private joke, spécial Margrit) du petit déjeuner en se rappelant que la prunelle de vos yeux compte plus que tout.
  7. Savoir lui être reconnaissant de ne pas encore avoir « tout bômi pa’tout pa’tout » (sans savoir que ça va bientôt venir… patience…).
  8. Avoir encore la force de ne pas le laisser s’élancer sur le tapis roulant des bagages en se disant que, tout compte fait, il repassera bien dans dix minutes (c’est toujours ça de gagné).

Maintenant les avantages :

  1. Embarquer – tête haute – avant les first et les business.
  2. Etre accueillis dans l’avion comme si nous étions la famille Doucœur en personne (nous offrons un verre à ceux qui peuvent encore chanter la mélodie de « la famille Doucœur c’est la famille du bonheur »).
  3. Se préparer à faire une longue file à la douane thaïe et recevoir un énorme sourire du douanier qui vous indique aimablement de prendre la file (vide) des diplomates.